• jmarvilletherapeute

L’énurésie nocturne

Mis à jour : août 29



Attention : l'article que je partage en toute conscience et bienveillance est à titre informatif et tiré d'expériences personnelles. A travers ce texte, je vous fait part de mes connaissances et j'aborde la thématique avec ma propre perception et l'interprétation de mes propres ressentis.


Je vais vous parler d’un dysfonctionnement organique et non une maladie qui touche grand nombre d’enfants mais également des adolescents : « l’énurésie nocturne appelé le pipi au lit ».

Cet article me touche tout particulièrement car j’ai fait partie de ces enfants. J’ai fait pipi au lit jusqu’à l’âge de 11 ans.

L’énurésie qu'est-ce que c'est ?


Ce que l’on appelle plus communément le « pipi au lit » est avant tout considéré comme un dysfonctionnement des sphincters.


Les statistiques


A partir de 3 ans, les petites filles sont plus nombreuses que les garçons à réussir à passer une nuit au sec. Pourtant 15 à 20 % des enfants de 5 à 6 ans font encore pipi au lit la nuit et 8 à 12 % des enfants de plus de 5 ans continuent de mouiller leur lit régulièrement…à l’âge de 15 ans, on ne compte plus que 2% d’enfants souffrant encore de ce trouble. Ce souci qui empoisonne la nuit des enfants finit pourtant toujours par se régler.

Pourquoi mon enfant fait-il pipi au lit ?


On distingue deux sortes d'énurésies : l’énurésie primaire et l"énurésie secondaire.

L'énurésie est dite primaire lorsqu'un enfant n'a jamais été propre depuis la naissance. Il touche les enfants entre 5 et 10 ans. L’énurésie secondaire ne touche que les enfants qui ont été propres la nuit pendant au moins 6 mois avant de refaire pipi au lit...C'est à partir de l'âge de 5 ans que les enfants parviennent à contrôler leurs urines de manière régulière au cours du sommeil.

Dans d'autres cas involontairement, inconsciemment l'enfant urine complément sans s'en rendre compte (exemple : le rêve d'aller aux toilettes). Mais quelles sont les causes ? Plusieurs facteurs peuvent créer ce trouble dysfonctionnel :

°Un retard dans le processus naturel de maturation de la vessie. Le trouble disparaît souvent lorsque ce retard est rattrape.

°Une production trop importante d'urine au cours de la nuit due à une baisse de production de l'hormone anti- diurétique.

°Une vessie plus petite que la moyenne.

°Des facteurs génétiques : dans 30 à 60% des cas, il existe d'autre cas dans la famille ascendante. °des difficultés de réveil nocturne.

°Des facteurs périnataux.

°Un symptôme de diabète (extrêmement rare).

Ce qu’il est bon de savoir


Ce que j’ai pu apprendre en Métakinébiologie® c’est qu’il ne faut pas se fier aux apparences. Notre cerveau reconnaît que ce qu’il connaît que ce soit imaginaire, virtuel, réel et symbolique.

Le cerveau est composé de 3 parties : le limbique, le néocortex et le reptilien.

La partie qui dirige notre corps est le reptilien. Pourquoi ? Le côté reptilien nous fait penser au côté animal (primitif). Nous sommes des animaux, des mammifères sociaux.

« Nous, Homo sapiens, sommes des Mammifères et ce au même titre que les cinq mille autres espèces poilues peuplant la Terre qui donnent naissance à des jeunes que leur mère allaite dans le premier âge ».


Cette identité que nous rappelle les proximités anatomiques, de mœurs et même de tics avec l’ensemble des mammifères, nous l’oublions bien souvent. De part notre orgueil humain intrinsèque, nous refusons sciemment ou non, de nous rappeler notre appartenance mammalienne. Pourtant, nous en sommes bien, avec l’éléphant, le chimpanzé ou la souris. Ses similitudes sont bien plus nombreuses que nous le pensons.

Nous avons pu mettre en avant certaines causes mais si nous grattons un peu en dessus de l’iceberg nous allons découvrir l’inconscient cette partie où se trouvent nos peurs, nos douleurs et nos traumatismes. La cause de ce symptôme est lié un traumatisme, un événement traumatisant mais tout particulièrement à une forte émotion.

L’émotion est quelque chose que l’on ressent. Notre corps est dirigé par nos émotions. Elles sont le résultant (déclencheur) de nos problèmes. En fait, nos émotions sont la partie la plus importante de notre système de guidage : elles fournissent l'information nécessaire et les indices pour la rendre utilisable. Nos sentiments, nos émotions nous informent continuellement sur la situation dans laquelle nous sommes et sur notre état intérieur.


Par exemple, la peur déclenche en nous des réactions physiques qui nous aident à faire face à certains dangers. Cette émotion, peut causer l’énurésie chez l’enfant et chez les adolescents.

Mais quel est le mal être (le programmant) ?


Plusieurs pistes s’offrent à nous et c’est lors de l’anamnèse avec le consultant (e) que l’on pourra avoir les réponses :

-les parents et tout particulièrement le père : on peut voir que l’enfant ne veut pas décevoir la figure paternelle.

-la colère, le chagrin, la culpabilité.

-l’arrivée d’un autre enfant. Ne plus être le dernier ou la dernière peut être une situation stressant pour l’enfant.

Une certaine régression peu se mettre en place inconsciemment pour attirer l’attention sur soi.

-l’envahissement de son territoire (chambre) par les frères ou sœurs.

« Tout élément peut être une situation stressant pour votre enfant. Pour ma part, mon conflit venait de la séparation de mes parents et le fait qu’à l’âge de 6 ans mon père m’a présenté à sa nouvelle famille et surtout me présentant un petit garçon comme étant mon frère.Grandir sans figure paternelle fut pour moi traumatisante mais surtout l'existence d'un autre petit garçon qui fut le pire.

La cause de mon énurésie (le déclencheur) fut que mon cerveau décoda que je n'étais plus le petit dernier de la famille (de la chaîne familiale).


Dans mon cas j'ai subi, plusieurs traumatismes :


1) La séparation de mes parents,

2) La découverte d'un père avec une autre famille,

3) La découverte d'un autre petit enfant,

4) L'absence d'un père».

Il est important que l’enfant se sente actif par rapport à son symptôme. Par exemple, le réveiller la nuit pour qu’il aille aux toilettes n’est pas productif, car cela ne le rend pas responsable. Il doit acquérir peu à peu le réflexe de se réveiller au signal de sa vessie pleine. L’usage prolongé des couches ou des culottes couche sont également à éviter, car c’est une solution de facilité mais pour le cerveau c’est une régression à l’âge du nourrisson.

Comprendre et discuter avec votre enfant est l’une des meilleures positions à adopter. Ne le grondez pas, ne l’accablez pas car votre enfant émet déjà des sentiments de honte, de tristesse et de colère. Inconsciemment il se replie et se renferme car la honte le submerge. Rassurez-le, aidez le et surtout le plus important donnez-lui de l’amour. Jimmy Marville

Magnétisme thérapeutique

Praticien Métakinébiologie

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