• jmarvilletherapeute

Les enfants, le sport, la compétition

Mis à jour : août 29



Dès le plus jeune âge, l’enfant va développer un certain nombre d'automatisme inconsicient qui deviendront plus tard des compétences positives (des compétences psychologiques : prise d'informations, réflexions, etc). Pour s’adapter, le jeune va mettre à contribution des habiletés physiques, cognitives, émotionnelles, Le jeune sportif ne saura pas qu’à chaque mouvement et exercice exécuté il utilisera tel ou tel « outil » mental qu'il va l’acquérir de façon empirique, par l’expérience.


0-6 ans : Le plaisir et le jeu qui sont mis en avant ! ! En étant dans le jeu, dans la créativité, dans le mouvement, l’imaginaire, à cet âge, le jeune va être dans l'apprentissages de techniques et les stratégies qui lui permettront de progresser et de mieux gérer sa performance sur le plan mental, émotionnel et physique mais aussi de mieux gérer son environnement et l'adaptation collectif.


Pendant cette période le sportif commence à se découvrir, à créer des liens avec les autres. L’environnement doit être positif et stimulant, les messages diffusés doivent être en cohérence avec leur niveau de progression et surtout développer de leur confiance en eux, de leur estime d’eux mêmes. « Tu peux le faire » « Essaie quelque chose de nouveau » « Prend du plaisir ! ».


7-15 ans : A partir de 12/13 ans c'est l'âge où il est important d'être en dialogue avec le sportif pour l'informer sur le rôle d'un préparateur mentale et qu'il a pour mission de constater chez un jeune son potentiel (progressive ses capacités physiques et ses capacités techniques) et ses faiblesses qui sont moteur de ses performances physiques (manque de concentration, de coordination, de maîtrise technique et l'habileté insuffisant).

Il serait intéressant de venir assez tôt éduquer nos jeunes sportifs à consacrer un peu de temps à la préparation mentale mais cette axe est encore totalement absent des préparations.


Le coaching mental vient toujours se positionner en complément de la prparation physique et l'entrainement technique pour avoir un maximum de cohérence.


16-et+ : L'accompagnement du sportif va être plus spécifique car nous allons utiliser plusieurs aspects tels que la motivation, la fixation d’objectifs, la visualisation, l’imagerie mentale de détente, de succès et d'autres techniques ciblées sur la récupération et la respiration.


De plus en plus de parents contactent un préparateur mental et kinésiologue pour leurs enfants car l'environnement familial, l'expérience de la séparation, des changements dans la vie de l'enfant peuvent affecter son développement et entraîner certains troubles tels que du stress, de l’angoisse, des difficultés de sommeil,  des colères, de l’agressivité, des problèmes de concentration à des pertes de concentration ou à une baisse de performance en compétition.


Les consultations répondent aux besoins de l’enfant pour l’accompagner dans son développement, l’aider à trouver sa place dans la vie et faire face à certains maux de l’enfance.


Les séances vont favoriser le développement de l’enfant et l’aider à :

  • Retrouver confiance en lui

  • Se poser et gérer ses émotions

  • Gérer le stress scolaire ou autre

  • Stimuler sa créativité

  • Améliorer sa concentration et son attention en classe pour mieux mémoriser

  • Développer ses capacités

  • Évacuer ses peurs pour se sécuriser

  • Se libérer de ses colères ou de sa timidité

  • Trouver un sommeil apaisé

  • Apprendre à trouver sa place dans sa famille et à l’école

  • Encourager son autonomie

  • Améliorer ses compétences physiques

  • Amélioration de sa technique


« Dans mon expérience le sport a été mon exutoire. De parents divorcés très jeune j'ai été un enfant renfermé, seul et j'avais très peu confiance en moi. L'école n'a fait que renforcé ce manque de confiance en moi et ce manque d''estime part les moquerie de mes camarades de classes.

Le sport étais inscrit dans mes gènes car ma mère pratiquait l'athlétisme en compétition en Martinique où elle a remporté de nombreux trophées.


A 7-10 ans je me suis cherché à travers de nombreux sport : j'ai commencé par le football cela fut, une expérience difficile malgré ma motivation car je n'avais pas ma place dans le groupe. Il est très important aux entraineurs de ne pas faire de différences et de préférences entre les enfants car cela peut avoir des répercutions dans la vie sociale de l'enfant.

Baignant depuis l'enfance dans les films de karaté et de kunf-fu je me suis initié à ces deux discipline sans vraiment trouver d'intérêt et de plaisir. C'est pratiquant le full contact à l'age de 12 ans que j'ai pu me découvrir, grandir et avoir confiance en moi.

Cette discipline est très complète car elle permet de travailler sur tout les plans et sur tous les émotions : la confiance en soi, le dépassement de soi, la technique, l'magerie mentale et la fixation d'objectifs.

J'ai pu mettre en place point par point chaque étape de mon évolution dans cette pratique pugilestique en prenant, dans un premier tant du plaisir à apprendre (étape important dans la pratique du sport pour un enfant et un adulte) car j'était sur un plan loisirs avant de connâitre à 18 ans la compétition.


De l'âge enfant jusqu'à l'âge j'ai pu explorer cette dicipline, grandir avec elle en goûtant aux joies à la compétiton et de l'enseignement. »






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